Derrière des machines, il y a(ura) toujours des hommes !

 
Certains d’entre vous ont réagi à notre précédente publication montrant exclusivement des vendanges mécaniques et regrettant amèrement le ramassage à la main, « moins polluant et plus humain ». Certes l’aspect économique est à prendre en considération (employer des saisonniers coûte davantage que l’amortissement d’une machine) mais l’affaire est plus complexe. Vendanger à la machine peut s’avérer judicieux dans certains cas de figure, lorsque le raisin n’est pas encore à maturité optimale, la machine permet un tri naturel efficace. Nous constatons ce phénomène pour les chardonnays notamment cueillis très tôt.
En ce qui concerne les plus petites parcelles, il est préférable de ramasser à la main, c’est le cas de Karim Riman, notre producteur à Lagnes, dont on tire l’excellent Natur’Amori (agriculture biologique).
Pour information (et par souci de transparence), les vendanges manuelles représentent une superficie d’environ 20 hectares et concernent l’ensemble de notre production, qu’importe la dénomination (AOP, IGP, VDF).
 
En photo : Denis Thomassin, Frédéric Guigou, Denis et Karim Riman (tous en BIO), Jean-Pierre Pilat, notre président, René Viens, Guillaume Horard, Florian Viens, Jérôme Barbui…
2018-10-26T18:27:04+00:00 26 octobre, 2018|actualités|